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LES MIGRAINES

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  gerard.bouvier2@wanadoo.fr

Il y a plusieurs types de migraines. La plupart sont caractérisées par :
–> des maux de tête violents, unilatéraux (plus rarement bilatéraux), pulsatiles, c'est-à-dire qu’ils donnent l’impression de ressentir les battements du cœur dans la tête.avec souvent (mais pas toujours) des nausées ou des vomissements
–> la lumière, le bruit, parfois les odeurs sont gênantes si bien que le migraineux se réfugie dans son lit et dans l’obscurité avec une cuvette à son chevet à toutes fins utiles.
–> la crise dure de 4 heures à 3 jours, et récidive plus ou moins souvent
–> souvent des symptômes visuels précèdent la crise. Il peut y avoir des visions de flashes lumineux, une vision double ou décalée, des anomalies de la vision des couleurs.

Cette phase qui chez certains migraineux précède la crise ou parfois accompagne son début, c’est « l’aura ». Rien à voir avec « l’aura, l’aura pas ? », mais bien pratique pour ce souvenir de ce nom un peu spécial !
Il y a chez les migraineux une  grande prédominance féminine et une hérédité fréquente. Une migraineuse et souvent une fille de migraineuse qui deviendra une mère de migraineuse.
L’automédication est fréquente dans cette affection. Comme il s’agit d’une maladie « de famille », très récidivante, et dont le diagnostic est facile on constate avec surprise que souvent les patients n’abordent pas même la question avec leur médecin considérant qu’il s’agit là d’un mal familier, sans intérêt pour un médecin et que l’automédication doit permettre de supporter sans même s’en plaindre ! Dommage ! Car il existe des traitements efficaces…  



En savoir plus:
Les erreurs les plus communes dans la prise en charge de la migraine:
Accepter cette pathologie comme une fatalité (souvent familiale) sans en parler à son médecin généraliste.
A l’inverse courir les spécialistes ou les simples conseilleurs à la recherche de faux diagnostics: « c’est le foie » ; « c’est la vésicule » ; « c’est de la sinusite » ;
« ça vient des cervicales » ;  « c’est mon cycle » ; « c’est ma belle-mère qui me contrarie », « c’est une vertèbre qui est démise », etc.
Méconnaître les facteurs déclenchants lorsqu’ils existent et s’y exposer par ignorance:

les sulfites (souvent présents dans le vin et c’est alors inscrit sur l’étiquette) ; certains fromages notamment les fromages fermentés ; certains fruits ou légumes ; aliments fermentés, marinés ; glutamate ; modifications des horaires routiniers (sommeil, repas, etc.)

Se résoudre à l’automédication sans déclarer cette pathologie à son médecin traitant. D’autant que l’auto-médication peut comporter des dangers : troubles hépatiques en cas de trop fortes doses de paracétamol ; brûlures digestives ou même risque hémorragique avec l’aspirine ; brûlures digestives et souci en cas de grossesse au-delà du cinquième mois avec certains anti-inflammatoires tel l’ibuprofène.
Attention de ne pas utiliser la migraine pour en retirer des bénéfices secondaires : « pas ce soir, chéri… » ; « je n’ai pas pu aller à mon rendez-vous j’avais ma migraine… », etc.

Autre erreur fréquente : se goinfrer d’antalgiques qui à trop haute dose parfois entretiennent la crise et compliquent le diagnostic et le traitement.
Enfin, il est bien dommage d’ignorer l’existence de traitements efficaces tant en traitement de crise qu’en traitement de fond si celui-ci est nécessaire lorsque les crises sont très invalidantes par leur violence ou par leur répétition trop rapprochée.


Le geste utile pour votre médecin traitant:

à Reconnaître une migraine « cataméniale » (juste avant ou au début des règles)
Réaliser un « agenda de la migraine » et consulter avec cet agenda.

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