Retour à la page d’accueil

SITE MÉDICAL
DU Dr GÉRARD BOUVIER
docteur-gerardbouvier.fr

ADDICTOLOGIE : LES RISQUES SUR LA CONDUITE...

Actualités Médicales
Addictologie :
        le tabac    
        l’alcool
        autres drogues         
                      et addictions
Allergologie
Bien-Être et Qualité de Vie
« Bobologie »
Cardiologie
Comment ça marche ?
        Anatomie     
        Physiologie
Dermato-Cosmétologie
Diabète
Diététique
Endocrinologie
Gastro-Entérologie
Gériatrie
Grossesse et Allaitement
Gynécologie,
        Contraception et IST
Histoire de la Médecine
Homéopathie
Maladies Infectieuses
Médecine du Sport
Neurologie
Ophtalmologie
ORL-Stomatologie
Pédiatrie :
         le nourrisson     
         l’enfant     
         l’adolescent
Pneumologie
Psychologie et Psychiatrie
Rhumatologie
Sexologie
Urgences
Urologie et Néphrologie


Vous pouvez m’adresser
un mail à cette adresse:

 gerard.bouvier2@wanadoo.fr

Page d’accueil alcoologie

Au cours des dernières années la mortalité sur la route a sérieusement diminué au point de basculer sous les 4 000 morts annuelles en 2010. Cette réduction importante est due aux contrôles sévères qui s’exercent sur les excès de vitesse et aussi sur les conduites sous l’emprise de l’alcool et du cannabis. On ne peut que s’en réjouir, mais sans oublier tout de même que 1 250 jeunes se tuent encore accidentellement en France chaque année et que cela représente la première cause de mortalité dans la tranche d’âge des 15-24 ans. N’oublions pas non plus tous ces blessés qui pour beaucoup seront dès leur jeune âge des handicapés à vie et pour une vie encore longue.

                                            L'alcool est en cause dans 30 % des accidents mortels de la circulation. Le plus                                             souvent, il s'agit d'une consommation occasionnelle mais excessive à l'occasion                                             d'une fête entre amis, d'une fête familiale, d'une sortie en boîte.

                                           Le taux d'alcool dans le sang chez le chauffeur qui a produit l'accident n'est pas                                             forcément exorbitant. Dès le premier verre l'alcool diminue les réflexes,                                             atténue la vigilance et augmente la somnolence. Et dans le même temps dès le                                             premier verre le consommateur se trouve desinhibés, avec une mauvaise appréciation du risque qui est sous-évalué.

Dès 0,5 g d'alcool par litre le risque d'accident est multiplié par deux. À 0,8 g d'alcool par litre il est multiplié par 10. À 1,2 g d'alcool par litre de risque multiplié par 35, etc. L'association néfaste avec le cannabis multiplie le risque d'accidents mortels par 15.

La limite autorisée pour l'alcoolémie en France lors de la conduite automobile et de 0 g 50 par litre.
Ce taux est en général obtenu dès le deuxième verre.

Il en découle un certain nombre de précautions. Il serait même plus exact de dire
un certain nombre obligations.

Ne vous autorisez aucune boisson alcoolisée si vous devez conduire.

Si vous pensez que vous allez échouer dans l'obligation ci-dessus, prévoyez
obligatoirement un chauffeur qui vous remplacera lors de la conduite de retour.

Solliciter l'aide de votre entourage : autorisez-les à vous interdire la conduite
s'ils constatent que vous avez bu.

De même n'autorisez pas la conduite d'un de vos amis si vous estimez qu'il a trop
bu.

Refusez de monter dans une voiture ou sur un deux-roues conduit par un ami qui a bu.

N'oubliez pas de prendre en compte que vous allez au-devant de graves problèmes avec votre assurance s'il est avéré que vous avez eu un accident avec un taux d'alcoolémie supérieure à la dose légale autorisée en France de 0,50 g/litre.


La conduite automobile (ou autre)
n’est pas autorisée au dessus d’un taux d’alcoolémie de 0,50 g./l.

Ce taux est en général « obtenu »
après avoir consommé
3 doses d’alcool.

Pour éliminer la dose d’alcool
ingurgitée lors d’une soirée arrosée
il est nécessaire
d’attendre le petit matin.

Chez la femme,
du fait d’un métabolisme
de l’alcool plus difficile,
le taux d’alcoolémie
monte plus haut
(pour une dose ingurgitée égale)
et ensuite il descend
plus lentement.

Il faudra donc
deux ou trois heures de plus pour éliminer cet alcool.

Retour à la page d’accueil

Retour à la page d’accueil

Page d’accueil alcoologie

Retour à la page d’accueil

Page d’accueil alcoologie