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DU Dr GÉRARD BOUVIER
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ADDICTOLOGIE : LES RISQUES SUR LA SANTÉ IMMÉDIATE...

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Boire de façon excessive conduit au risque de se mettre en danger ou de

faire encourir des dangers à ses proches.

L’excès d’alcool entraine des risques immédiats sur la conduite des véhicules

ou des machines et engins professionnels. Nombreux sont les accidents

professionnels, les accidents de bricolage à la maison ou les accidents du

sport qui aurait pu être évités en restant sobre.
L’alcool comporte aussi des risques parce qu’il peut déchainer des excès de

violences. N’oublions pas qu’en état alcoolisé on peut devenir agressif mais on peut aussi être démuni pour se défendre efficacement en cas d’agression par un acolyte lui-même alcoolisé lors des sorties « en bringue ».

D’autres pertes de contrôle peuvent aussi se terminer par un passage à l’acte imprévu et un suicide.

Mais l’excès d’alcool perturbe aussi gravement le fonctionnement même de l’organisme.

La pratique devenue fréquente chez les jeunes du « binge-drinking » qui correspond en fait à une cuite expresse et qui se termine donc par une ivresse aiguë, conduit à l'augmentation rapide du taux d'alcoolémie. Il s'ensuit des nausées, des vomissements, des difficultés de l'élocution et de la marche, des pertes de mémoire, de l'agressivité, du délire…

Un stade de plus et c'est le coma éthylique qui en l'absence de prise en charge hospitalière conduire à la mort.

Bien sûr le taux d’alcoolémie est l’indicateur principal de la gravité d’un abus d’alcool. Mais ce taux ne dépend pas seulement du nombre de doses consommées.

                                           Le poids du buveur intervient. L’alcool se dissous dans le sang et la masse                                             sanguine circulante est très différente selon le poids. On comprend aisément                                             que le volume de sang d’un homme de 130 kg est très différent de celui d’une                                             femme de 50 kg. A dose égale les sujets maigres auront une alcoolémie                                             supérieure à celle des sujets corpulents.

                                           Le genre intervient aussi. Les femmes -c’est malheureux mais on n’y peut                                             rien- ont plus de difficultés à métaboliser l’alcool. Elles seront donc plus                                             sensibles aux effets nocifs de l’alcool aussi bien pour ce qui concerne les effets à court terme que les effets à long terme.

La durée de la consommation intervient aussi. Quatre pastis consommés
en l’espace d’une demi-heure auront beaucoup plus d’effets néfastes
que quatre canettes de bière étalées sur quatre heures entre l’apéritif
et le dessert.

Enfin la prise alimentaire concomitante favorise l’absorption plus lente
de l’alcool et favorise son élimination. Boire sans manger, lors d’un
« apéro sauvage » est beaucoup plus dangereux.


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