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ADDICTOLOGIE : LES RISQUES SUR LA SANTÉ FUTURE...

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Sur le long terme un buveur qui consomme de l'alcool de façon régulière et excessive, c'est-à-dire au-delà des recommandations de l'OMS : 21 doses par semaine pour les hommes et 14 doses par semaine pour les femmes, avec une interruption d'un jour par semaine, ce buveur s'expose à de nombreuses pathologies.

                                            Le foie est l'organe qui « digère » l'alcool. Il est donc le premier exposé.                                              L'alcool détruit peu à peu les cellules du foie que l'on appelle des                                              hépatocytes. Heureusement ceux-ci ont la propriété de se régénérer. C'est ce                                              qui permet de résister longtemps. Mais après un temps variable ces propriétés                                              de régénération s'épuisent : le foie se détruit lentement. C'est la cirrhose. Le                                              foie devient alors un organe scléreux, rempli de cicatrices difficiles à franchir                                              pour le courant sanguin qui le traverse. Il s'en suit une hypertension dans les                                              vaisseaux veineux de voisinage. Jusqu'au jour où ces vaisseaux se rompent                                              provoquant de redoutables hémorragies. C'est l'une des façons de mourir de                                              l 'alcoolique chronique.
Voisin du foie dans le tractus digestif, le pancréas est aussi un organe cible de l’alcool.
La pancréatite aiguë est une affection très grave, très souvent due à l’alcool et c’est une maladie souvent rapidement mortelle.

Mais bien d'autres maladies guettent le buveur excessif. Les cancers sont chez lui
beaucoup plus fréquent, notamment les cancers des voies aéro-digestives
et plus encore s'il est aussi fumeur. Cancers de la gorge, cancers de la
bouche, cancers de l'œsophage, cancers du foie…

Si l’on entend dire parfois que le vin protège des maladies cardio-vasculaires,
il ne faut pas oublier que surtout l’alcool provoque les maladies cardio-vasculaires :
hypertension artérielle, myocardiopathie se terminant en insuffisance cardiaque…

Mais l'alcool est aussi toxique pour les tissus nerveux. Le buveur va voir apparaître
des troubles moteurs qui vont gêner sa marche car les rameaux nerveux qui
commandent les muscles des membres inférieurs s'atrophient peu à peu. Les nerfs qui fonctionnent à l'intérieur de son cerveau seront aussi lésés peu à peu ce qui va provoquer des troubles psychiques et psychiatriques la dépression, l'anxiété seront plus fréquents de même que l’insomnie qui aggrave la sensation de fatigue chronique. Et malheureusement le buveur pour calmer ces difficultés aura tendance à avoir recours à des alcoolisations répétées. Mais il existe bien d'autres troubles psychiatriques en rapport avec l'alcool…

                                                 Beaucoup de buveurs excessifs sont incrédules lorsqu’on leur prédit des                                                   ennuis graves pour leur santé. Leur première réflexion est la suivante :                                                   « certes, je bois de façon un peu excessive mais je ne suis jamais ivre ».                                                   Est-ce bien sûr ? Croyez-vous avoir toujours la lucidité nécessaire pour                                                   porter un tel jugement. Peut-être êtes-vous ivre au point de ne pas en                                                   avoir conscience ? Et quand bien même ! Il n’est pas nécessaire d’avoir                                                   été ivre pour que les alcoolisations répétées ou chroniques vous mettent                                                   en danger.


Le foie

           Le pancréas

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