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SITE MÉDICAL
DU Dr GÉRARD BOUVIER
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ADDICTOLOGIE : ET SI L’ON SE POSAIT LES BONNES QUESTIONS...

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Vous pouvez m’adresser
un mail à cette adresse:

 gerard.bouvier2@wanadoo.fr

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LE QUESTIONNAIRE « DETA »  
Il tire son nom des initiales de : Diminuer, Entourage, Trop, Alcool.

Ce questionnaire « ne paye pas de mine » mais il est très simple à réaliser et très fiable
(spécificité de 78%).
Les quatre questions que l’on pose (ou que l’on peut se poser) sont les suivantes:

- Avez-vous déjà ressenti le besoin de DIMINUER votre consommation d’alcool ?
- Votre ENTOURAGE vous a-t-il déjà fait des remarques au sujet de votre consommation ?
- Avez-vous déjà eu l’impression que vous buviez TROP ?
-Avez-vous déjà eu des besoins d’ALCOOL dès le matin pour vous sentir en forme ?

Comptez maintenant combien de fois vous avez répondu OUI.

Voici vos résultats:

Une réponse OUI : Consommation occasionnelle et modérée : vous pouvez facilement vous passer d’alcool sans que cela n’entraîne aucun malaise.

Deux réponses OUI ou plus de deux réponse OUI : Votre consommation est excessive. Il faut la réduire sans tarder pour éviter d’évoluer progressivement vers la maladie alcoolique et la dépendance. Vous devriez probablement demander de l’aide à votre médecin traitant, à un spécialiste en consultant dans un Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie, à votre médecin du travail, ou médecin scolaire, à une Association d’anciens buveurs...

Les possibilités sont nombreuses. Vous pourriez regretter plus tard d’avoir raté cette chance...

-Ma consommation d’alcool est-elle excessive ?

Se poser les bonnes questions avant qu’il ne soit trop tard est un petit exercice simple qui peut aider à une prise de conscience salutaire. C’est pourquoi je vous propose ici un autre type de questionnement qui complète le questionnaire DETA.

N’hésitez donc pas à vous poser aussi les questions ci-dessous :


► Vous arrive-t-il d'être ivre de façon fréquente et répétée ?
► Vous arrive-t-il en certaines occasions de boire au-delà
   de ce que vous aviez prévu ?

► Au lever, vous arrive-t-il de regretter d'avoir trop bu la veille ?

► Vous arrive-t-il de boire de l'alcool lorsque vous êtes seul ?

► Ressentez-vous parfois le besoin de boire de l'alcool
   pour « tenir le coup » ou pour vous sentir mieux ?

► Vous est-il déjà arrivé de mélanger les consommations d'alcool avec celles d'autres produits à risque (cannabis, autres drogues…) ?

► Avez-vous déjà eu des problèmes provoqués par une consommation excessive d'alcool : accident de la route, blessure accidentelle, emportement, bagarres, violence verbale ou physique… ?

► Avez-vous ressenti l'impression que votre consommation excessive d'alcool avait des conséquences fâcheuses sur vos relations avec votre entourage, sur vos capacités professionnelles, sur le cours de vos études… ?

► Une personne de votre entourage (un membre de votre famille, un ou une amie, un supérieur hiérarchique, ou un collègue de travail) vous ont-ils déjà fait des remarques sur votre consommation d'alcool ?


Si à une ou plusieurs de ces questions la réponse est « oui » vous pouvez commencer à vous faire à cette idée : vous êtes peut-être dans une consommation d'alcool problématique.

                                           Avant que la situation ne s'aggrave vous devez mettre en place une stratégie                                             pour vous faire aider. Il est sans doute nécessaire de provoquer une                                             consultation auprès d'un professionnel qui connaît ces problèmes et qui est                                             habilité à venir à votre aide : votre médecin traitant, votre médecin                                             scolaire ou votre médecin du travail, votre infirmière scolaire ou votre                                             infirmière du travail. Vous pouvez aussi consulter dans l'un des nombreux                                             CSAPA (Centre de Soins, d'Accompagnement et de Prévention en                                             Addictologie) qui maillent le territoire. Pour la région de Lons-le-Saunier dont ce site est originaire pouvait trouver l'adresse du CSAPA le plus proche de chez vous sur le site : csapa-jurasud.fr

A propos d’Internet vous pourrez aussi être utilement conseillé sur le site www.drogues.gouv.fr
Enfin des structures d'écoutes téléphoniques sont aussi à votre disposition, comme par exemple
Écoute alcool au 0 811 91 30 30.

Peut-être pensez-vous que vous n'y arriverez jamais. Cette forme de découragement est très fréquente lorsque le l'alcool a commencé son travail de sape sur les cellules cérébrales. Mais c'est une idée déraisonnable. Beaucoup plus qu'une question de volonté, c'est une question de conviction. Le souci avec la volonté c'est que l'on en a, ou que l’on n’en n'a pas. Point final. Heureusement, il en est tout autrement avec la conviction qui peut être initiée, puis cultivée, puis décuplée par une prise en charge adaptée. C'est vers ce choix que vous devez raisonnablement vous tourner.


Autre question à laquelle il est utile de donner une réponse :

Comment éviter le pire ?

Stratégie pour une soirée à moindre risque :

► Commencer par manger et boire ensuite. L’alcool à jeun est plus vite absorbé.
► Décider à l’avance du nombre de verres à ne pas dépasser. Trouver un témoin
de cette décision qui veillera à son application. Éventuellement renvoyer l’ascenseur
en faisant de même pour ce témoin. Le nombre de verre que vous vous accordez
doit tenir compte de vos projets de retour : qui conduit ?

► Oui ! Qui conduit ? Le chauffeur doit être clairement désigné à l’avance.

► Boire de l’alcool… ça donne soif : introduire des boissons non alcoolisées parmi les boissons alcoolisées.

► Refuser de boire par entrainement. Si le prochain verre ne vous motive pas plus que ça, zappez-le. Pire que tout : les paris stupides. Les cul-secs et compagnie sont un grand danger. Au fait, vous y trouvez un intérêt, vous, à cette pratique ?


Au fait, pourquoi je bois ?

                                       Pour beaucoup le goût de l’alcool est agréable et la consommation d’alcool est                                         donc liée à la notion de plaisir.

                                       Mais beaucoup aussi vont trouver d’autres avantages à l’alcool qui peut être une                                         façon (inadaptée) de soulager une blessure intérieure. Ceux –là sont en danger                                         car ils s’exposent au risque de devenir (et parfois rapidement) dépendants.

                                       D’autres enfin « se laissent entraîner » et ne prennent conscience que trop                                         tardivement de leur consommation excessive et peut-être déjà, du fait d’une                                         fragilité personnelle imprévisible, de leur dépendance.

                                       Peut-être vous reconnaitrez-vous dans les quelques portraits de buveur ci-                                         dessous. En ce cas n’hésitez pas à consulter assez vite votre médecin traitant.


Je bois pour me détendre, me déstresser, me sentir plus à l’aise et mieux dans ma peau…

Hélas l’alcool a cette propriété et vous venez de la découvrir ! Beaucoup l’ont découvert avant vous depuis la nuit des temps et dans de nombreuses sociétés sur cette planète. En somme pour vous l’alcool est une sorte de médicament, un tranquillisant. Vous risquez fort de vous apercevoir (mais peut-être trop tard) que ces propriétés de l’alcool ne se prolonge qu’à condition d’augmenter lentement mais sûrement les quantités absorbées. C’est le phénomène d’accoutumance : pour obtenir le même effet vous devez boire toujours un peu plus. Mais les effets secondaires augmentent alors dans les mêmes proportions ! Il est grand temps de se poser la question : comment pourrais-je me détendre, me déstresser, me sentir plus à l’aise et mieux dans ma peau en utilisant d’autres moyens ? Posez la question très franchement à votre médecin, ou peut-être consultez dans un Csapa. Attention : loyauté et franchise seront vos meilleurs alliés : ne tournez pas autour du pot et poser la question selon votre ressenti !

Elle est bonne celle-là ! Si je bois, c’est parce que j’ai soif ! Pardi…

En êtes-vous si sûr ? Vous savez bien que le meilleur dessoiffant c’est l’eau. A la rigueur les eaux parfumées, les jus de fruits, les sodas. Si vous en restez au vin, au pastis ou à la bière, c’est que vous n’avez pas « que soif » et que vous êtes aussi en recherche de sensations ajoutées. Il faut voir ce problème en face et savoir tirer la sonnette d’alarme auprès d’un soignant.

Je bois parce que je trouve exceptionnel le goût de mon alcool préféré !
Variante : je suis une fine gueule et j’apprécie plus que tous les arômes d’un bon
vin…

Rien à dire : les goûts et les couleurs ça ne se raisonne pas ! Et pourtant ! On peut
aimer le chocolat sans avaler 4 tablettes par jour. Regardez les vrais amateurs de
sensations gastronomiques. Ils hument les arômes, gardent le vin en bouche, le font
circuler sur leur palais et parfois le recrachent. Ils consomment le vin en gourmet :
avec modération. Ils est d’ailleurs exclu de faire différemment car lorsque l’on a trop
 consommé d’alcool le cerveau s’embrouille et ne sait plus analyser les saveurs.
Il vous sera alors difficile de me faire croire que c’est encore une recherche de saveur qui guide votre consommation !

Je bois parce que je me laisse entrainer, et que je ne sais pas dire NON quand on me propose de trinquer…

Cette raison avancée est très classique et vous n’êtes pas le seul dans ce cas. Petit bonus rien que pour vous : maintenant que vous savez comme il est difficile de dire NON, au moins prenez cet engagement moral de ne pas faire de même et de ne pas tenter les autres. Mais revenons à nos moutons…

Votre difficulté provient probablement de l’effet de surprise qui joue en votre défaveur. Lors d’une proposition d’alcool par un tiers il vous manque peut-être un outil qui est : la réponse adaptée immédiate.                                             Celle-ci peut être de très courte durée : le temps d’une hésitation. Mais elle                                             est néanmoins suffisante pour que puisse s’y s’engouffrer une envie, une                                             pulsion qui vous conduira tout droit vers la consommation. Votre problème                                             est donc le suivant : vous ne  savez pas opposer un NON franc, catégorique                                             et non négociable à votre interlocuteur. Rassurez-vous ça n’est pas                                             forcément le signe de faiblesse particulière. Peut être avez-vous été éduqué                                            dans cette idée qu’il ne fallait pas décevoir et briser les souhaits des autres.                                            Vous devez alors disposer d’une « banque » de réponses immédiates que vous aurez soigneusement préparées et répétées à l’avance. Entrainons nous ensemble à ce petit jeu :

- Tiens ! Viens donc trinquer un coup avec nous ! (sachant qu’il s’agira plutôt probablement de plusieurs coups !)

- Je ne peux pas j’ai chopé des brûlures d’estomac et maintenant l’alcool très peu pour moi ! Mais si vous m’autorisez une Badoit je ne dis pas non.

On l’a dit plus haut vous détestez briser le souhait d’un copain. Vous êtes donc ce qu’il est convenu d’appeler « quelqu’un de bien ». Et je vous propose ici un mensonge ! Peut-être êtes-vous très mal à l’aise avec ma proposition ! Alors n’oubliez pas : l’alcool vous met en danger et l’on peut dire ici que l’enjeu en vaut la chandelle. Utilisez ce pieux mensonge sans culpabiliser !

Notez que cette réponse peut être déclinée avec diverses variantes :

- Je suis énervé, je prends un médicament pour dormir et ça peut faire des dégâts si je prends de  l’alcool en même temps…

Mauvaise réponse : on va fatalement vous demander ce qui vous énerve et vous voilà sur un terrain glissant. Notez donc que la réponse que vous ferez doit être fermée de façon à ne pas laisser la place à un questionnement intrusif que vous auriez du mal à gérer. C’est pourquoi dans la réponse proposée plus haut vous pourriez compléter en disant : « j’ai chopé des brûlures d’estomac, je crois que j’ai un peu forcé sur le piment, etc. »

D’autres réponses sont possibles…

- J’ai trop besoin de ma voiture et maintenant qu’il y a des contrôles à tous
les coins de rue je n’ai pas envie de perdre mes points.

Cette réponse est excellente car elle est -en plus- pédagogique et elle peut
faire réfléchir votre interlocuteur qui vous dira peut-être :
« Tu as raison,
allons plutôt faire un tour en ville »
. J’ai bien dit « peut-être ». Ne rêvons
pas quand même trop vite d’un monde meilleur !

Entrainez-vous, choisissez la réponse qui vous convient, répétez-la en boucle et elle vous reviendra spontanément lorsque vous serez confronté au danger d’une proposition soudaine d’alcoolisation.

Il peut arriver qu'au fil du temps vous ayez sélectionné sans le vouloir des fréquentations pour lesquelles les alcoolisations constituent le seul et unique lien social. C'est bien dommage, et l'on comprend bien que cela vous met en grand danger. Le conseil est difficile, mais vous devez tout de même réfléchir à l'opportunité de vous éloigner de ces fréquentations qui vous nuisent.

Souvent, le patient qui s'adonne à l'alcool construit peu à peu sans l'avoir voulu un état de solitude. La personne alcoolisée, par ses propos, par son comportement, incite ses concitoyens à s'éloigner peu à peu d'elle. Or, le conseil que je viens de vous donner plus haut risque de vous conduire à une plus grande solitude encore.

Il existe une possibilité. C'est peut-être le moment d'avoir recours à une association néphalique.

On appelle ainsi les associations qui se sont fixé comme objectif de venir en aide aux personnes en souci                      avec l'alcool. Il s'agit le plus souvent d'associations d'anciens buveurs. Le principe est                      suffisamment répandu pour que l'on n'en trouve réparti sur toute la France.


                    ► Je bois car c'est la seule façon pour moi de m'éclater dans une soirée entre amis !

                    À noter qu'il serait dommage de s'éclater au point de s'éclater dans un platane !
                     Plus sérieusement, êtes-vous sûr qu'il ne s'agisse pas plutôt d'une représentation dans nos                      têtes, d'une idée préconçue, d'un a priori que nous avons érigé en certitude.

                    L'état d'ivresse n'est pas l'état qui se prête le mieux à vivre ses plaisirs. Êtes-vous sûr qu'avec                      « un coup dans le nez » vous êtes au mieux de votre forme, que votre humour est au top,                     que votre gentillesse, votre douceur, votre tendresse sont exacerbées, que vous êtes au                     summum de vos capacités de séduction…

La gueule de bois du petit matin et l'haleine chargée que vous allez proposer à votre compagnon votre compagne prolongeront durablement ce moment bien incertain.

Et souvenez-vous du slogan « tu t'es vu quand t'as bu ? ». Si certains de vos compagnons de soirée vous font un récit peu valorisant de votre comportement de la veille, et de l'image qu'ils retiendront de vous, me balayez par leurs remarques d'un simple « arrête tes conneries ! ». Ils ont bien sûr raison. L'alcool à cette propriété de vous fait perdre le souvenir de l'état ou il vous met. Espérons très fort que vous ne ferez pas comme certains la douloureuse découverte de votre propre photo « en éclaté » le lendemain sur Facebook…


Je bois pour être moins timide, augmenter ma confiance en moi et me sentir plus à l’aise en société…

Si vous fêtez votre départ à la retraite, si vous êtes persuadé que vous aurez à faire un discours en public à cette occasion, si vous avez tout bien préparé mais que la panique s'en mêle, si vous avez l'impression que vous allez rester la bouche ouverte sans pouvoir décrocher un mot, si vous avez déjà connu ce genre de difficultés et que vous avez constaté alors qu'une petite dose d'alcool facilite votre élocution, alors, il n'est pas trop grave d'avoir à nouveau recours à cette méthode. Mais si, trop content de l'avoir trouvée, vous utilisez cette méthode à tout propos pour les moindres éléments contraignants de la vie, alors vous êtes sur une pente savonneuse et vous risquez d'avoir assez rapidement beaucoup de mal à vous passer de ce moyen. Dans ces conditions, vous venez de connaître ses avantages, vous allez rapidement être confrontés à ses inconvénients. Et dès lors vous mettez votre santé en péril. Vous allez connaître l'accoutumance, c'est-à-dire ce besoin d'augmenter de façon permanente votre quantité d'alcool pour obtenir un même résultat. En ce cas, il est grand temps d'aller confier votre difficulté à un professionnel de santé.

Je bois parce que j’en ai pris l’habitude…

Nous venons de le voir, les raisons de commencer à boire ne manquent pas.
Si l'on n'y prête garde, la consommation d'alcool peut devenir régulière.
Il y a alors une perte de la maîtrise. Comme tous les gestes coutumiers on peut
commencer à se servir à boire par habitude, sans même y réfléchir, sans même
avoir conscience que cette consommation devient excessive.

Peut-être pensez-vous qu'il est facile de se séparer d'une habitude. Peut-être
vous dites-vous : « je me connais, je peux arrêter quand je veux, il suffit que
je me décide ». Oui mais voilà ! À ce jour vous avez toujours évité
soigneusement de vous décider.

Pourquoi ne pas tenter de vous mettre à l'épreuve pour essayer de vérifier si
ce que vous pressentez est exact ? Levez-vous lundi matin prochain en vous
promettant de ne pas toucher une goutte d'alcool pendant une semaine entière.
Si vous êtes un consommateur pas trop excessif, qui sait ?, peut-être allez-vous
réussir dans votre tentative. Dans ce cas convenez avec moi qu'il serait bien
dommage de remettre en route votre consommation de jadis au matin du huitième jour !
Mais il est très probable que vous ne serez pas confronté à cette situation. Bien au contraire, vous risquez de trouver l’épreuve très difficile, voire même impossible. Et c'est bien là la preuve que vous êtes devenus dépendant à l'alcool. Éventuellement, cette dépendance et même si forte que vous pourrez ressentir des troubles physiques intenses sous l'influence de ce sevrage. Au point même, il sera plus prudent de reprendre l'alcool pour ne pas aller jusqu'à un malaise qui peut être grave. Si vous en êtes à ce stade de dépendance, il est prudent et même impérieux de consulter rapidement votre médecin traitant pour lui expliquer le fâcheux scénario que vous venez de vivre…


L’insouciance est l’ennemie
de la consommation de l’alcool.
L’alcool est toxique et sa consommation doit être raisonnée.

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